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Vos lettres et questions
Au son des oiseaux

Monsieur,
Mon conjoint et moi désirons vous remercier pour le bon travail que vous faites auprès des gouvernements fédéral et provinciaux et pour les informations pertinentes que vous nous envoyer par le truchement de votre revue.

Nous sommes allés à l'Extravaganza à Tampa en janvier 1999. Nous avons été déçus par le peu de français que nous avons entendu. Le représentant du Québec n'a dit que quelques mots qu'on ne pouvait entendre et il n'y avait pas de kiosques francophones.

Nous étions venus de Daytona avec des amis de Hull espérant les inciter à se joindre aux Snowbirds. Ils ont trouvé le manque de français déplorable et ont ajouté que peu de Québécois ou franco-canadiens voudront appartenir à moins d'être mieux servi au point de vue de langue. Je voudrais ajouter qu'il y a beaucoup d'artistes et chanteurs de langue française soit du Nouveau-Brunswick, du Québec, de l'Ontario qui pourraient faire partie des
spectacles.

Merci de votre attention dans cette affaire.

Mme Gabrielle Racine-Savoie
Ste-Adèle

Mme Savoie,

Nous vous remercions de vos commentaires et de vos demandes et nous sommes heureux de pouvoir correspondre avec vous dans ce premier numéro de notre revue française.

En tant que directeur francophone, je vous promet qu'à l'occasion de la prochaine Assemblée générale, le discours d'accueil français sera bien entendu et qu'autant d'informations et de questions possibles seront soulignées.

De plus, nous devons vous assurer que l'Association canadienne des « Snowbirds » a toujours un kiosque bilingue à l'Extravaganza afin de donner à chaque visiteur l'occasion de s'exprimer dans la langue de son choix. Si vous avez de la
difficulté à nous trouver, vous n'avez qu'à demander à l'un des bénévoles et il leur fera plaisir de vous renseigner. En ce qui
concerne la participation de vedettes francophones aux spectacles, nous avons transmis votre demande aux réalisateurs des
spectacles.

Jules Goyette

Monsieur,

Je déplore que vous ne mettiez plus
l'accent sur les droits qui nous ont été enlevés, à savoir la non-couverture des frais encourus à l'étranger lors de
maladie ou d'hospitalisation. Nous
ne choisissons pas d'être malade à
l'étranger et devrions avoir les mêmes compensations que si nous étions dans notre province de résidence -- rien de plus, rien de moins ! Notre pouvoir
est énorme et les moyens que nous prenons pour nous faire entendre
sont insignifiants.

Prenez l'exemple des producteurs de porcs du Québec qui en lâchant quelques porcs sur la route 20 ont obtenus toutes leurs revendications. Beaucoup de « snowbirds » ont des VR et des roulottes. Quelques routes bloquées par ces véhicules seraient plus concluantes que des empoignades entre les avocats. Pensons-y et agissons !

C. Baril

« Snowbird »

M. Baril,

Nous vous remercions de votre lettre et de vos commentaires. Nous devons souligner que l'Association canadienne des
« Snowbirds » travaille inlassablement auprès des gouvernements fédéral et provinciaux afin de défendre les droits et les privilèges de ses membres et en effet, de tous les voyageurs canadiens. Que ce soit une question d'assurance maladie, de médicaments, de passeport ou d'autres problèmes, l'Association ne cesse d'inciter les législateurs à assurer la conformation de tous les niveaux gouvernementaux aux lois canadiennes telles qu'elles ont été conçues pour le bien de tous les citoyens du pays.

Jules Goyette

Mesdames, Messieurs,

Merci pour vos démarches dans la défense des droits des retraités qui ont eu la prévoyance de mettre de l'argent de côté pour leurs vieux jours. Il reste encore beaucoup de travail à faire dans ce sens, spécialement au Québec où notre génération est littéralement détroussée par notre gouvernement. Pour un revenu de retraite de 70 à
75 000 $, nous payons un surplus de plus de 6 000 $ comparé à l'Ontario.

Tout est sujet à l'impôt.

1. Cotisation élevée à l'assurance automobile du Québec même si les personnes âgées ne touchent presque rien en cas d'accident ;

2. Exemption fiscale inférieure à celle du gouvernement fédéral ;

3. Suppression des médicaments gratuits et obligation de payer une assurance médicaments qui laisse des montants à payer supérieurs à 750 $ pour un an en plus de la prime personnelle de 175 $ ;

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