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| Il faut savoir à quel moment se lancer dans la bataille et quand laisser tomber. Lan dernier, nous avons relevé un des plus importants défis auquel lACS a jamais été confrontée. Ce Rapport spécial est le résultat direct de nos efforts pour assurer que le statut des Canadiens était clarifié dans les règlements du SIN.
Plutôt que de réitérer ce que vous lirez ailleurs, jaimerais discuter dautres initiatives que lACS a entreprises dernièrement. En novembre 2001, sous la présidence de Bob Jackson, lACS a été invitée à paraître devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie également connu sous le nom de commission Kirby. Cétait loccasion pour lACS de faire connaître son opinion sur la Loi canadienne sur la santé aux membres du comité et de souligner le fait que les provinces canadiennes ne sont pas en conformité avec le paragraphe 11(1)(b)(ii) le principe de transférabilité. Un rapport provisoire de ce comité a déjà été publié et nous sommes heureux de constater que plusieurs points soulevés répètent ce que nous disons depuis des années. « Il est indispensable de faire plusieurs compromis entre la santé de la population et les rôles financiers. Les experts allèguent quon peut réaliser un meilleur rendement pour chaque dollar dépensé en soins de santé en encourageant les Canadiens à mener un mode vie plus sain quen dépensant le même montant pour soigner la maladie. Largument en faveur de la « prévention » est nôtre depuis plusieurs années et nous sommes heureux de voir quil est pris au sérieux par ceux qui ont aidé par leurs conseils à instituer le régime dassurance-maladie canadien. Un commentaire en particulier paraissait dans le rapport provisoire et nous lavons repris lors de notre audience devant la Commission sur lavenir des soins de santé au Canada. « Le comité propose que les objectifs suivants soient appliqués au rôle du gouvernement fédéral relativement à la santé de la population en matière de protection sanitaire : pour renforcer notre capacité nationale pour relever et réduire les facteurs de risque qui peuvent causer des blessures et des maladies et pour alléger le fardeau économique des maladies au Canada. » LACS croit toujours fermement que passer lhiver loin du froid et de la glace permet de faire plus dactivités à lextérieur et est un facteur de santé durable. De ce fait, nous imposons moins de contrainte au régime dassurance-maladie du Canada. Dautre part, pendant nos voyages, les principaux coûts financiers des urgences médicales sont pris en charge par lassurance-maladie complémentaire. En avril 2002, lACS a été invitée à paraître devant la Commission sur lavenir des soins de santé au Canada également connue comme Commission Romanow. Là encore, nous avons discuté des raisons pour lesquelles nous pensons que les provinces devraient se conformer à la Loi canadienne sur la santé la plupart dentre elles sont complètement hors de la règle. Après la présentation de la présidente Ellen White, le commissaire Romanow a demandé un rapport de suivi pour étayer nos arguments. Il a fallu faire dimportantes recherches, mais en mai, nous avons rédigé pour lui un rapport complet dont nous pensons quil contient les faits demandés. Un point particulier soulevé par le commissaire Romanow était : ceux qui ne voyagent pas restent actifs en pratiquant des sports dhiver ne sont-ils pas en aussi bonne santé que ceux partent au sud? Nous avons posé la question au public en laffichant sur notre site Web (www.snowbirds.org) qui est consulté par les Canadiens de tous les milieux. Nous avons demandé précisément : à quelles activités dété ou dhiver participez-vous? Voici nos résultats : |
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Plutôt que de faire des sports dhiver, la majorité des retraités qui restent au Canada pendant cette saison sont forcés de rester dedans la plupart du temps à cause de la mauvaise température. Très peu participent à des activités extérieures pendant la saison froide. Ils doivent cependant continuer à soccuper dentretenir leurs propriétés. En plus des blessures dues à la mauvaise température, le froid, par sa nature, affecte considérablement la santé et le bien-être des aînés. La Johns Hopkins Medical Letter cite une recherche dans le British Medical Journal, selon laquelle, « la thrombose veineuse profonde ou TVP, survient le plus souvent en hiver En France, des chercheurs ont étudié 65 081 admissions dans les hôpitaux pour TVP pendant quatre ans. Le nombre dadmissions en hiver est de 18 pour cent supérieur à la moyenne, et en été, il est de 18 pour cent inférieur à la moyenne, peut-être parce que les gens sont moins actifs en hiver. » Pour ceux qui passent lhiver loin du dur climat canadien, lassurance-maladie complémentaire est une dépense relativement élevée. Pour certains, suivant leurs antécédents médicaux, cest lachat le plus onéreux de lannée. Toutefois, voyager sans assurance revient à sexposer à une faillite en cas de maladie ou de blessure hors du Canada. En cas dhospitalisation, la facture est payée par la compagnie dassurance, au frais du voyageur. Rester à la maison pourrait mener à des blessures et des malaises qui entraîneraient une hospitalisation ou dautres traitements dont la province paierait le coût. Le commissaire Romanow a fait allusion au stéréotype selon lequel les retraités qui vivent dans le sud ont de meilleurs moyens financiers que la plupart et quils peuvent se permettre de payer les coûts de lassurance-maladie complémentaire. Ellen White et Heather Nicolson-Morrison se sont rapidement opposées à ces allusions et avec notre rapport de suivi, nous avons pu réfuter ce mythe. Bien que la personne âgée canadienne moyenne ait un revenu discrétionnaire plus élevé que certains jeunes, elle nest absolument pas riche si on se fit aux normes actuelles. Lachat dassurance-maladie complémentaire constitue pour beaucoup un exercice de budgétisation précise. Statistique Canada a enregistré en 1997 le revenu moyen total de 16 000 $ pour les aînés de 65 ans et plus. Le revenu moyen des familles époux-épouse passait à 35 600 $ en 1997. Passer lhiver sous un climat plus chaud favorise les activités en plein dair et linteraction sociale. En plus dévidents avantages immédiats pour la santé, selon le National Institute on Aging, « Lexercice régulier peut améliorer certaines maladies et invalidités dont souffrent certaines personnes âgées. Il peut aussi améliorer lhumeur et soulager la dépression Lorsquon vieillit, continuer à pratiquer une activité physique de façon régulière peut aider à prévenir ou à retarder certaines maladies (comme certains types de cancer, les maladies cardiaques ou le diabète). » Lactivité physique est une mesure de prévention. Ceux qui peuvent passer lhiver sous un climat plus chaud peuvent mieux profiter des activités qui leurs sont offertes et par conséquent sont proactifs en matière de santé en restant actifs. Nous continuerons à surveiller de près les problèmes de santé et de bien-être de nos membres tant pendant leur séjour au Canada que pendant leur séjour sous des climats plus chauds. Nous surveillons de près les gouvernements provinciaux et fédéral dans lespoir que notre critique, la poursuite du dialogue et la présence dun groupe dintérêt permettrons aux Canadiens qui le souhaitent de continuer à faire des voyages à long terme en toute confiance. Dans quelques mois, nous aurons le plaisir de vous présenter une évaluation du rôle que jouent les provinces et le Canada dans ce domaine. |
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