| Province |
Stricte interprétation du libellé*/de la politique |
| Colombie-Britannique |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas s'absenter de la C.-B. pour une période supérieure à 24 heures, pour quelle que raison que ce soit, après avoir été absente de la province pendant six mois (182-183 jours). Pour toute période de plus de six mois passée à l'extérieur de la C.-B. mais au Canada, une « extension » pourra être accordée en tout temps, dans la mesure où la personne peut prouver qu'elle a gardé sa résidence dans la province. Pour toute période passée à l'extérieur de la C.-B. pour travailler ou pour des vacances, une « prolongation » pourra être accordée une fois tous les cinq ans, dans la mesure où les conditions de présence en C.-B. ou au Canada au moment du départ sont satisfaites. |
| Alberta |
Pour être réputée « résidente » en Alberta, une personne ne doit pas s'absenter du Canada plus de six mois consécutifs et ne doit pas s'absenter de l'Alberta pour une autre province pendant plus de 12 mois consécutifs. |
| Saskatchewan |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas s'absenter de la Saskatchewan pour une période supérieure à 24 heures après avoir été absente de la province pendant six mois (182-183 jours). Dans le cas d'absences non récurrentes, une personne peut s'absenter pour des vacances ou pour un voyage de 12 mois maximum. |
| Manitoba |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas s'absenter du Manitoba pour une période supérieure à 24 heures après avoir été absente de la province pendant six mois (182-183 jours). |
| Ontario |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas quitter l'Ontario pour une période temps supérieure à 24 heures après avoir été absente de la province pendant 212 jours. Des prolongations d'absence peuvent être accordées une fois tous les trois ans. |
| Québec |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas s'absenter du Québec pour une période supérieure à 24 heures une fois qu'elle a été absente de la province pendant 183 jours. Une prolongation de la période d'absence permise peut être accordée une fois tous les sept ans pour un maximum de 12 mois. |
| New Brunswick |
Actuellement, une personne doit passer au moins 183 jours consécutifs par an dans la province pour conserver son droit au régime d'assurance-maladie. Les Néo-Brunswickois qui souhaitent s'absenter de la province pour une période supérieure aux 182 jours permis par an doivent demander l'approbation du Régime d'Assurance-maladie du Nouveau-Brunswick avant de quitter la province. |
| Nouvelle-Écosse |
Selon le rapport annuel de la Loi canadienne sur la santé, les résidents de la Nouvelle-Écosse ne doivent pas être à l'extérieur du Canada pendant plus de six mois. |
| Île-du-Prince-Édouard |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas quitter l'Î.-P.-É. pour une période supérieure à 24 heures après avoir été absente de la province pendant six mois (182 jours). |
| Terre-Neuve et Labrador |
Selon le rapport annuel de la Loi canadienne sur la santé, les personnes doivent résider dans la province pendant au moins quatre mois consécutifs par période de 12 mois pour être admis comme bénéficiaires. Pour les voyages de plus de 30 jours en dehors de la province, il faut demander un certificat de couverture à l'extérieur de la province prouvant que le résident peut payer pour les services reçus hors de la province. |
| Yukon, Territoire du Nord-Ouest |
Pour être réputée « résidente », une personne ne doit pas être absente du territoire pendant plus de 12 mois consécutifs.
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| Nunavut |
Les résidents du Nunavut qui vivent temporairement en dehors du territoire pendant 12 mois maximum sont toujours couverts par le Régime d'assurance-maladie du Nunavut. Les résidents qui ne reviennent pas vivre au Nunavut le ou avant le premier jour qui suit le dernier jour de la période de 12 mois risquent de perdre la couverture offerte par le Nunavut. |
| * « Stricte interprétation » signifie l'interprétation qui correspond uniquement au libellé de la loi, et présume que le gouvernement l'interprète à la lettre. Il est peu vraisemblable que cela soit appliqué de façon aussi stricte par une des provinces ou un des territoires |