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le
jaseur
la BOA et un préposé examinera vos documents,
puis remplira la demande pour vous. Toutefois, si
la carte que vous voulez obtenir s’accompagne
d’une promotion spéciale, veuillez noter que la
succursale de la BOA ne pourra pas vous la fournir,
car elle ne peut en aucun cas bénéficier de ce
genre de promotion.
Vous pourriez soumettre une demande même
si votre banque n’est pas la BOA...cela peut
être vérifié localement. C’est un changement
de pratique par rapport à l’an dernier. D’autres
banques américaines ont peut-être également
changé leurs pratiques.
Bob Bovaird,
Colborne (Ontario)
Ed : Les règlements entourant les cartes de crédit
changent très rapidement dans toutes les banques
et les émetteurs de cartes de crédit. Certaines
pratiques sont simplifiées pour les Canadiens (si vous
arrivez à communiquer avec la bonne personne),
tandis que d’autres deviennent plus rigides. Je pense
que la carte de débit Wells Fargo constitue de loin la
meilleure option. J’ai simplement ouvert un compte
bancaire et l’ai approvisionné grâce au Programme
d’échange de devises des « snowbirds » de l’ACS. Les
relevés de compte, également accessibles en ligne,
sont très utiles. J’ai également obtenu une petite
marge de crédit que je m’efforce de ne pas utiliser, et
qui couvrira automatiquement tout découvert. J’ai
toujours des cartes de crédit canadiennes, bien sûr,
mais les frais cachés liés à leur utilisation à l’étranger
sont exorbitants. Le fait d’avoir une carte de crédit
canadienne en dollars américains peut résoudre
certains problèmes, mais en faire la commande en
ligne ou par téléphone peut devenir très compliqué,
voire impossible. Merci pour cette mise à jour,
M. Bovaird.
Cher jaseur,
Félicitations à Michael Coren, ainsi qu’à vous,
pour avoir le courage d’exprimer par des mots et
de publier ce que nos politiciens et les autorités
de l’immigration ne semblent pas vouloir
comprendre ou gérer.
M. Coren dit : «
Si nous ne disons rien, nous ne
méritons pas d’être libres
»
.
Je dis : «
Si nous ne faisons rien, nous ne serons pas
libres
»
.
Je transmets son article à mes députés. Merci.
Gary Eskerod,
Kingston (Ontario)
Ed : Nous avons reçu plusieurs lettres très élogieuses
à propos du plus récent article de M. Coren. Vous ne
pouvez qu’admirer une personne qui exprime le fond
de sa pensée de façon si directe et éloquente, même
si vous n’êtes pas toujours d’accord avec son point
de vue.
Cher jaseur,
J’ai lu avec intérêt la lettre dans votre numéro
d’automne de la Canadienne qui épouse un
Américain.
Ma question est la suivante : Si un citoyen
canadien tombe malade dans son propre
pays ou vice versa, quels sont les « droits » ou
« dispositions » dont dispose son partenaire non
marié afin de rester à ses côtés, au Canada ou
aux États-Unis, pendant la durée des soins? Cela
pourrait être un problème épineux pour ceux
d’entre nous qui sont âgés, comme vous pouvez
l’imaginer.
Je suis moi-même membre de longue date de
l’ACS et je ne pourrais m’imaginer vivre sans les
renseignements précieux contenus dans chaque
numéro du magazine
Nouvelles « CSA »
!
Patricia Hawkings,
Richmond (Colombie-Britannique)
Ed : En général, nous avons trouvé les
gouvernements canadien et américain très
accommodants en cas de maladie grave dans
une famille se trouvant de l’autre côté de la
frontière. Notre plus récent exemple est celui de
l’Assurance-santé de l’Ontario qui a octroyé plusieurs
prolongations de séjour à une personne canadienne
dont le conjoint était atteint d’une maladie en
phase terminale aux États-Unis. Les États-Unis
ont autorisé une prolongation spéciale de séjour,
et Medipac a prolongé la couverture d’assurance
voyage pendant près de deux ans. Cela a représenté
beaucoup de formalités administratives, qui se
sont avérées extrêmement utiles aux personnes
concernées, à tous les niveaux. D’après moi, la
Colombie-Britannique se montrerait également très
accommodante dans une situation similaire.
Cher jaseur,
J’ai lu avec intérêt vos précédents échanges sur
la difficulté d’obtenir une carte de crédit d’une
banque américaine. L’été dernier, la solution
semblait être d’obtenir un numéro d’identification
américain aux fins de l’impôt. Cette option n’est
plus valable, car l’IRS n’en délivrera plus à moins
que vous ne produisiez une déclaration de
revenus aux États-Unis. 
Il existe néanmoins une solution, du moins avec
la Bank of America. En supposant que vous y avez
un compte, il vous suffit de vous connecter à son
siteWeb, de choisir la carte que vous désirez et
de faire une demande par téléphone. Vous aurez
besoin de fournir votre numéro de passeport
canadien ainsi que d’autres renseignements
personnels. Vous ne pouvez soumettre une
demande en remplissant le formulaire en ligne,
car vous ne pourrez pas remplir le champ
« Numéro de sécurité sociale ». Si vous préférez,
vous pouvez vous rendre dans votre succursale de
Cher jaseur,
Le siteWeb officiel du gouvernement des États-
Unis help.cbp.gov/app/answers indique que les
vacanciers canadiens sont uniquement tenus de
présenter un passeport valide, conformément à
la loi américaine. Certes, ils précisent que certains
agents pourraient demander d’autres documents.
Imaginez ma déception de lire dans votre Guide
des voyageurs ainsi que dans les réponses de la
section « Au son des oiseaux » de votre magazine
des recommandations de servilité par des
Canadiens, suggérant que nous transportions
maintenant des montagnes de documents
pertinents.
Je vais rapidement parler de ma propre
expérience aux fins d’illustration. En 15 ans, je
suis allé aux États-Unis plus de 25 fois, toujours
pour des vacances et pour rendre visite à ma
famille, et je n’ai jamais prolongé indûment mon
séjour. Mes échanges avec les agents des douanes
américaines avaient toujours été professionnels
et parfois même joviaux. À l’automne 2009, dans
mon autocar, j’ai été accueilli par les agents les
plus hostiles que j’aie jamais rencontrés.
Cela s’est transformé en un cauchemar de
11 heures qui s’est soldé par une interdiction
de séjour de cinq ans (Procédure de renvoi); j’ai
été soupçonné d’être un immigrant éventuel. Ils
ne m’ont demandé aucune preuve de mes liens
avec le Canada et il était clair qu’il n’y avait aucun
moyen de faire changer ces personnes d’avis.
J’ai consacré beaucoup de temps, d’énergie sur
le plan émotif et d’argent à essayer de corriger
cette malheureuse injustice, en vain. Mon sort en
est jeté.
Cependant, si vous respectez vraiment les
voyageurs canadiens que vous dites représenter, à
l’avenir, vous devriez consacrer moins de temps à
conseiller un acquiescement timide à la frontière
et peut-être plus d’efforts à montrer àWashington
les dommages économiques, politiques et sociaux
que certains de leurs fonctionnaires causent.
John R. Smith
Vernon (Colombie-Britannique)
Ed : Merci pour votre lettre John, et s’il s’agit de
votre vrai nom, elle est d’autant plus appréciée.
Cela peut effectivement se produire, et ce, pour
aucune raison!! Les « snowbirds » devraient être
conscients du pouvoir incontesté des gardes-
frontières américains. Il n’y amalheureusement pas
de processus d’appel officiel, les avocats sont donc
les seuls possiblement enmesure de suspendre une
telle décision. Les mécanismes d’appel peuvent être
très coûteux…comme John l’a découvert…et sont
généralement infructueux. Un étranger qui poursuit
un fonctionnaire et le gouvernement américains,
devant une cour américaine, aura sans doute peu de
chance de succès. Si quelqu’un est au courant d’une