Page 2 - Nouvelles CSA 90

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Nouvelles « CSA » est publiée par Medipac International
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Les opinions exprimées dans cette publication sont la responsabilité
de l’éditeur et ne reflètent pas nécessairement celles des dirigeants
ou des membres de l’ACS, Medipac International Communications Inc.
ou ses affiliés.
Bob Slack
Jim Sherb
Ron Steeves
Karen Huestis
John Foster
Gerry Brissenden
James Leroux
Nancy Hopcraft
Michael MacKenzie
Wallace Weylie
Président
Premier vice-président
Deuxième vice-président
Trésorière
Secrétaire
Ancien président
Directeur
Directrice
Directeur général
Conseiller juridique
CONSEIL D’ADMINISTRATION DE L’ACS
Rédacteur en chef
Rédacteur de l’ACS
Vice-président
Directeur artistique
Chargé de comptes principal
Directrice des comptes
Directrice des opérations
Coordonnatrice du marketing
Photo du personnel
J. Ross Quigley
Bob Slack
Chris Bradbury
Peter Prusa
Neville Levin
Fran Castricone
Paula McGovern
Kim Saunders
Doug Miller
PRINTEMPS 2014
NOUVELLES « CSA »
LA REVUE DE L’ASSOCIATION CANADIENNE DES « SNOWBIRDS »
James Dolan
Barb et Ron Kroll
D
r
Robert MacMillian
Collaborateurs
Message
du rédacteur
Sale temps! Assis sur mon balcon à Englewood, surplombant
l’océan et observant sa puissance phénoménale pendant une
tempête d’avril, j’ai du mal à réaliser la chance que j’ai d’être assis
ici. La chance que nous avons tous de vivre les vies qui nous ont été
offertes. L’hiver a été difficile, tant au Canada qu’aux États-Unis, avec
des températures qui ont beaucoup varié, tant vers le chaud que
vers le froid…mais c’est presque terminé, maintenant.
Bien sûr, il faut que je rentre chez moi. Certains « snowbirds » sont
déjà repartis. Certains se dépêchent de rentrer à la fin du mois
d’avril pour produire leur déclaration de revenus, et quelques-uns
restent jusqu’à la fête des Mères pour profiter plus longtemps de
leurs nombreux amis américains.
La quantité de choses à faire avant de partir ne cessera jamais
de m’étonner. Nous avons été occupés tout le temps où nous
avons été ici (pour ma part, j’ai tout de même lu deux livres, ce
qui représente près de dix heures au total) et on s’attend à ce que
tout soit fait. Mais ce n’est pas le cas. Installer les moustiquaires,
réparer le tuyau qui fuit, nettoyer les dégâts attribuables à l’orage
(pas très nombreux), planter ces quelques dernières fleurs, ranger
le garage pour pouvoir stationner la voiture à sa place et mettre
mon petit voilier de 3,6 mètres à l’abri. À l’intérieur, il y a de la
nourriture à distribuer aux voisins et des choix à faire quant à ce
que l’on emporte et ce qui reste ici. Et puis, il faut préparer les
bagages. Nous prenons l’avion. Nous sommes donc limités en poids
à l’aéroport, et nous avons nos deux chiens, qui, avec les cages,
dépassent légèrement la limite de poids autorisée. Nous sommes
impatients de découvrir ce qui peut nous tomber dessus. En 20 ans,
nous avons eu un seul problème, mais il est impossible de l’oublier.
Alors nous nous inquiétons sûrement trop.
En réalité, nous déménageons (il s’agit de l’un des événements les
plus stressants sur la plupart des échelles de stress), et je crois que
depuis le temps que nous faisons cela, nous sommes insensibles à
une telle absurdité. Que je suis bête de penser cela. Ce n’est qu’un
autre type de tempête, et il faut l’apprécier. Nous rentrons chez
nous! Sains et saufs! Nous allons profiter d’un autre superbe été
canadien. Profitez-en au maximum!
J. Ross Quigley
Rédacteur en chef