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www. snowbirds .org

le

jaseur

Cher jaseur,

Je pense que vous rendez un bien mauvais

service aux lecteurs canadiens en ne

leur indiquant pas le nom de la société

d’assurance qui a refusé de payer les frais

d’hospitalisation de la petite fille, alors

qu’elle séjournait au Mexique. Au fil des

ans, je me suis assurée auprès de sociétés

d’assurance et je n’ai jamais eu de problème

jusqu’à ce que l’une d’elles me laisse tomber

dans l’ouest, en Oregon. Il s’agissait d’une

importante société qui a refusé de m’aider.

J’ai dû trouver une personne qui devait

prendre l’avion pour venir me rejoindre

et me ramener à la maison avec mon

motorisé. J’ai appris plus tard que j’avais

contracté la maladie de Lyme et j’ai été

malade pendant plus de deux ans. J’ai payé

toutes les dépenses et j’ai dû prouver que

je ne pouvais pas revenir seule. La société

m’a finalement remboursée en partie, mais

je peux vous affirmer que j’ai changé de

société l’année suivante. Il faut dénoncer ces

sociétés et peut-être sauront-elles améliorer

leurs services si leurs clients les laissent

tomber.

Barbara Cormack

Barrie, Ontario

R. : Je suis d’accord avec vous Barbara.

Le problème est que les grandes sociétés

d’assurance ont les moyens d’engager des

avocats et, à moins d’obtenir l’autorisation

écrite des clients et des hôpitaux, vous ne

pouvez pas vraiment dire quoi que ce soit.

Si vous parlez, vous vous retrouvez en cour

pour avoir dit la vérité. Il nous a fallu trois ans

pour régler le dernier cas que nous avons eu à

défendre, mais nous avons gagné. Toutefois,

le jeu n’en vaut pas la chandelle. À présent,

nous connaissons deux mauvaises sociétés

d’assurance – celle de la petite fille et la vôtre.

Je dis toujours d’utiliser Medipac, car c’est

le meilleur choix. Soit dit en passant, si vous

aviez communiqué avec nous, nous vous

aurions aidé, et ce, gratuitement. C’est notre

façon de faire les choses. Je suis heureux que

vous ayez vaincu la maladie de Lyme; elle est

plus dangereuse que la plupart des gens ne le

croient.

Cher jaseur,

Il y a deux hivers, je ne me suis pas rendu en

Floride, car mon épouse Alma était traitée

pour un cancer qui l’a finalement emportée.

J’ai donc annulé l’assurance automobile à

laquelle j’avais souscrit en Floride. Quand je

suis retourné au bureau d’immatriculation

local à Bradenton pour renouveler ma

« vignette », on m’a fait passer d’un commis

à l’autre jusqu’à ce que je leur demande

« mais qu’est-ce qui se passe? ». Voici ce

qu’on m’a répondu : « vous n’avez pas

retourné votre plaque d’immatriculation

quand vous avez annulé votre assurance,

par conséquent, vous devez payer une

amende de 150 $ US pour la renouveler ».

L’automne dernier, quand j’ai retourné ma

plaque, j’ai demandé au commis du bureau

d’informer les « autorités nécessaires à

Tallahassee que je retournais la plaque ». On

m’a répondu : « oh, mais nous ne faisons pas

cela ». D’ailleurs, le bureau d’immatriculation

ne conserve pas la plaque; il en remet

une nouvelle à chaque renouvellement.

En outre, vous ne pouvez pas souscrire

à une assurance vol-incendie minimum

comme on peut le faire en Ontario. On

peut uniquement déduire environ 30 % et

l’assurance pour un véhicule identique est

deux fois plus élevée en Floride qu’à Ottawa!

Depuis longtemps, je tente de soulever cette

question afin que l’ACS prenne des mesures

à cet égard, mais je n’ai obtenu aucun

accusé de réception ni aucune réponse

claire jusqu’à présent!

Harry Splett

Ottawa, Ontario

R. : Bonjour Harry, je suis heureux d’avoir

de vos nouvelles. En règle générale, nous

avons constaté que les commis ne donnent

pas la même réponse d’un bureau d’impôt

à l’autre. Ils ne savent tout simplement pas

comment traiter avec nous, les étrangers. À

votre place, j’essaierais un autre bureau pour

voir si vous obtiendrez une réponse différente.

L’ACS est consciente qu’il existe de nombreux

autres problèmes similaires; toutefois, pour le

moment, nous concentrons nos efforts sur le

visa des « snowbirds ».

Cher jaseur,

Je suis un employé retraité du

gouvernement fédéral et je passe tous

mes hivers en Floride. Je bénéficie d’une

couverture médicale en vertu du Régime

de soins de santé de la fonction publique

(RSSFP), et ce, jusqu’à 40 jours à l’extérieur

du Canada. Afin de la prolonger, je fais l’aller-

retour en avion en Ontario par intervalles

de quelques semaines pour renouveler la

couverture de 40 jours, ce qui est coûteux

et fatigant. La solution serait de souscrire

une assurance supplémentaire pour l’hiver

à un coût beaucoup plus élevé. Je me

demande si l’ACS pourrait insister auprès du

gouvernement afin que le RSSFP permette

de prolonger la couverture pour les

« snowbirds » comme moi, le cas échéant,

moyennant une prime additionnelle. Ce

serait préférable que de verser de l’argent à

une société aérienne.

Wally Gordon

Ottawa, Ontario

R. : Le RSSFP pourrait vous vendre une

couverture supplémentaire, mais je crains

que le prix à payer ne soit beaucoup plus

élevé que celui de Medipac, dans la plupart

des cas. Nous savons que des personnes

reviennent dans une ville frontalière à bord

d’une société aérienne américaine, ce qui est

beaucoup plus économique, puis traversent la

frontière en auto et y séjournent une journée

ou deux. Comme vous le dites, ce n’est pas

de tout repos, mais les primes d’assurance

peuvent être excessivement élevées si vous

avez de sérieux problèmes de santé. Nous ne

sommes pas certains si cela est rentable à

l’heure actuelle étant donné la dévaluation de

notre dollar. Nous sommes très heureux que le

RSSFP ait augmenté la limite à 500 000 $, car

les gens se fiaient à leur ancien régime et bon

nombre d’entre eux ont éprouvé des difficultés

au moment de réclamer des factures qui

excédaient l’ancienne limite de 100 000 $.

Cher jaseur,

Je pense qu’il est important d’attirer

l’attention d’autres « snowbirds » au sujet de

ma mésaventure avec Bell Canada.

Pendant deux ans, j’ai demandé une

suspension temporaire de mon antenne

parabolique de télévision durant mon séjour

en Floride, ce qui a toujours été fait. On

me facturait alors un montant minimum.

En octobre 2013, j’ai communiqué avec

Bell Canada comme d’habitude. J’ai parlé

avec un jeune homme qui a noté tous

les renseignements, m’assurant que la

suspension temporaire serait faite. Malgré

tout, on m’avait facturé le plein montant sur

la facture suivante. J’ai écrit à l’entreprise

en décembre puis de nouveau en mars.

Elle n’a pas corrigé l’erreur. J’ai également

communiqué avec deux représentants

qui ont affirmé qu’aucune demande de

suspension temporaire n’avait été reçue.

Le service a été interrompu en février pour

non-paiement. L’entreprise n’a pas voulu

admettre que c’était son erreur.

De retour au Canada à la fin avril, j’ai décidé

de signer un contrat avec Shaw Direct. J’ai

alors écrit à Bell Canada pour lui demander

de venir reprendre son équipement.

L’entreprise a alors commencé une

campagne d’intimidation, m’appelant tous

les jours, me menaçant d’envoyer un agent

de recouvrement et de nuire à mon crédit.

Je ne comprenais pas qu’on puisse agir de

cette façon. Je suis certain que Bell aurait

pu vérifier qu’il n’y avait aucun signal de

l’antenne à la télévision à mon adresse.

J’ai été obligée de payer une somme de plus

de 200 $ que je ne devais pas. Finalement,

l’entreprise m’a envoyé une étiquette