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Assurance

J. Ross Quigley

Chef de la direction

C’EST UNE PÉRIODE CALME POUR MEDIPAC.

Notre

personnel médical passe en revue les vieux dossiers et

parle à voix basse, en espérant ne pas être dérangé par

le téléphone. Quand le téléphone sonne, nous savons

qu’il s’agit de quelqu’un en difficulté et nous avons traité

de trop nombreux cas cette année. Cette période calme

est précieuse.

La saison 2014-2015 a été compliquée par l’inefficacité

du vaccin antigrippal de cette année. Apparemment,

il assurait une protection contre seulement 16 % des

virus de la grippe qui frappaient les États-Unis et le

Canada en raison d’une mutation très tardive des virus

normaux, et beaucoup d’entre nous en ont payé le prix.

Bon nombre des membres de notre personnel ont eu

droit à la toux persistante, la gorge sèche et l’estomac

dérangé, des symptômes très répandus et si difficiles

à soigner. Mais ce qui est plus inquiétant, c’est que de

nombreux « snowbirds » ont eu de graves problèmes de

santé avec ces virus.

La pneumonie a été le principal effet secondaire et

un grand nombre de nos clients ont été hospitalisés car

c’était le seul moyen de s’en débarrasser, même si votre

système immunitaire n’était que très légèrement affaibli.

La pneumonie s’est propagée très rapidement dans nos

collectivités, et les cabinets de médecin ainsi que les

cliniques sans rendez-vous ont plusieurs fois fonctionné

à plein régime. Les médecins envoyaient beaucoup plus

de personnes aux urgences après un rapide examen, et

nous ne sommes pas encore sûrs que cela découle ou non

des nouvelles réglementations d’Obamacare. Diriger les

patients vers un niveau de service plus élevé que ce qui

est requis irait certainement directement à l’encontre des

principes d’Obamacare. La question devra bien sûr être

étudiée plus en profondeur.

Le simple fait de parler de la dépréciation marquée du

dollar est difficile. Qui aurait pu prévoir que le prix du

baril de pétrole chuterait de 110 $ à 45 $? Qui aurait pensé

qu’un gouvernement provincial néo-démocrate pourrait

être élu en Alberta, noyau du conservatisme? Tout ce

que nous avons acheté durant notre séjour hivernal de

cette année nous a coûté 20 % plus cher – alimentation,

vêtements, locations, taxes, carburant et même le film

du mardi soir, notre folie à 2 $. Nous avons fait de notre

mieux pour maintenir nos faibles taux d’assurance l’année

dernière et nous avions confiance dans la stabilité de

notre dollar canadien. Nous avions tort, et je suppose

que le prix du pétrole a été le principal coupable, mais

je pense que cette explication est bien trop simpliste.

La saison prochaine, nous devrons planifier très soi-

gneusement nos voyages étant donné la hausse de prix

à venir pour l’assurance-voyage qui, dans de nombreux

cas, est déjà en vigueur. Cette année, en janvier, février

et mars, notre période de réclamation la plus forte, nous

étions en moyenne à plus de 1,24 dollar canadien pour un

dollar américain, avec un pic à 1,28 dollar. Les opérations

d’achats de dollars américains ont un peu aidé, mais c’est

une nouvelle saison et nous ferons de notre mieux en ce

qui concerne les primes.

Un merveilleux été se profile à l’horizon et le prin-

temps s’est bien passé, jusqu’à maintenant. Sortez et

profitez-en!

Tout ce que

nous avons

acheté durant

notre

séjour

hivernal

de

cette année

nous a coûté

20 % plus

cher

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