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Assurance

J. Ross Quigley

PDG

Medipac International Inc.

J’étais ravi d’apprendre que j’étais candidat pour une

endoprothèse spéciale, appelée Medtronic Endurant 2,

et qu’on n’avait donc pas à pratiquer d’ouvertures de 14

à 18 pouces dans mon abdomen. Deux petites incisions

de trois pouces suffisaient en effet à laisser passer les

endoprothèses. J’étais enchanté. Chaque année, nous

coordonnons des centaines d’endoprothèses aux É.-U.

pour nos clients et je n’ai jamais entendu parler d’un

seul résultat désastreux. La plupart de ces dispositifs

servent à garder ouvertes les artères près du cœur et ce

sont de vrais miracles de la médecine.

Je m’attendais donc à ce qu’on me fasse deux incisions

aux jambes. Or, depuis mon enfance, j’ai toujours eu

des jambes d’acier, alors aucun problème pour les

incisions. Je me voyais quitter l’hôpital le même jour

sur mes deux jambes. Erreur! Les incisions ont été

pratiquées dans l’aine, environ trois pouces sous le

nombril. Je n’entrerai pas dans les détails des petites

pilules vertes et roses à base de morphine qui n’ont eu

aucun effet, ni des Tylenol surpuissants qui n’ont rien

donné non plus. Je n’ai vraiment eu de soulagement

qu’après cinq jours, grâce à un comprimé d’Advil, tout

simplement. Qui aurait cru qu’un bête Advil pouvait

être si efficace? Me voici trois semaines plus tard, et je

me sens enfin en pleine forme.

Mes deux nouveaux amis et leur super équipe de 10

ou 12 infirmières et médecins ont été formidables. La

salle d’opération avait des airs de station spatiale, avec

son équipement de pointe et sa propreté immaculée.

On m’a tout expliqué en détail. Vous le savez, je suis

maniaque d’information et de faits. Je me suis vraiment

senti en sécurité entre leurs mains. Pour ces experts, ce

n’était qu’une journée comme les autres.

En discutant, j’ai réalisé que le Dr Papia était à la fine

pointe des opérations aux pieds et aux jambes des

diabétiques chroniques. Ces interventions peuvent

réduire grandement le nombre d’amputations. Il en

coûte environ 10 000 $ pour sauver le pied ou la jambe

d’une personne. Pour une amputation, on parle plutôt

de quelque 75 000 $. Et dire que le gouvernement

« évalue » la nouvelle intervention pour déterminer

s’il paiera. Cela pourrait prendre une éternité, comme

c’est toujours le cas, puisqu’il s’agit de dépenser de

l’argent —même si cette dépense, en réalité, entraîne

des économies. J’ai inséré un article explicatif à la suite

de celui-ci. Vous avez un petit surplus d’argent? Voilà

une excellente occasion de faire un geste généreux.

Songez-y. J’aimerais essayer de sauver 15 pieds de

l’amputation cette année; imaginez comment ces gens

se sentiront quand ils apprendront qu’ils ne perdront

pas leur pied. Combien pourriez-vous en sauver?

Le présent magazine est envoyé à tous les représentants

élus. Peut-être pourraient-ils accélérer l’approbation de

l’intervention. Vous aussi, vous pourriez aider en leur

parlant.

Dites aussi à vos amis diabétiques qu’il existe d’autres

possibilités, mais qu’ils doivent d’abord suivre leur

régime alimentaire.

Merci, Joe et Seamus!

Et Libby, et Marlene.

Merci aussi, Dr Maggisano, et… tous les autres.

Dernièrement, j’ai fait la connaissance de deux messieurs fort biens, Giuseppe Papia

et Seamus McHugh. Ce n’était malheureusement pas dans les meilleures circons-

tances. Voyez-vous, tous deux sont médecins et nous nous sommes rencontrés dans

une salle d’opération, à l’hôpital Sunnybrook de Toronto. Je n’avais plus le choix de

faire soigner mon anévrisme de l’aorte abdominale; il avait en effet dépassé le seuil

critique de 5,5 centimètres de diamètre et de longueur. Un peu plus, et il éclatait; je

ne serais plus là pour en parler.

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