Merci Medipac!

Automne 2012 Nouvelles « CSA » Numéro 84  |   Date du communiqué : 29 Juil 2013Retour à la liste

Bird talk - Le Jaseur
Cher jaseur,

L'hiver dernier, j'ai eu le malheur de contracter le syndrome de Guillain-Barré. Comme bien d'autres, je n'avais jamais entendu parler de cette maladie auto-immune débilitante. Si vous voulez avoir peur, faites une recherche Google sur Internet. En raison de la douleur et du manque de sommeil qui l'accompagnait, j'ai passé quatre nuits d'affilée en salle d'urgence et, chaque fois, les médecins étaient incapables de diagnostiquer correctement le problème. Ces visites se sont traduites par une facture de l'hôpital et des médecins de 35 000 $. Alors, voilà qui fait vraiment peur. Dieu merci, j'avais une assurance voyage et, plus particulièrement, celle de Medipac. Chaque membre du personnel avec qui j'ai fait affaire était gentil, courtois et très compréhensif. Puisque quatre médecins au Texas étaient incapables de déterminer mon problème médical, Medipac m'a rappatrié. J'ai ensuite été hospitalisé 10 jours à l'Hôpital d'Ottawa, où, après de nombreux tests, dont une ponction lombaire, les médecins ont fait des tests pour le SGB. Lors d'un examen de suivi deux semaines après mon congé de l'hôpital, on a déterminé que mon système immunitaire était devenu stable et que je pouvais retourner au Texas. Une fois de plus, sans aucune hésitation, Medipac a fait en sorte que je puisse retourner par avion dans ma retraite hivernale dans le sud. J'ai toujours recommandé Medipac à mes congénères « snowbirds ». Maintenant, fort d'une expérience personnelle, si malheureuse soit-elle, je recommanderai Medipac encore plus haut et fort. Merci Medipac!

Don K.
Williamstown, ON

Réponse:
Éd. : Pour la petite histoire, notre premier cas de SGB à Medipac était Don Slinger, l'un de nos premiers et de nos meilleurs présidents. Son cas était presque similaire au vôtre, sauf qu'il a mis plus de temps pour se rétablir. Nous l'avions évacué au centre hospitalier universitaire de London, en Ontario, qui, coïncidence, disposait de programmes spéciaux et faisait de la recherche sur le SGB. Le diagnostic très rapide et un traitement immédiat lui ont certainement sauvé la vie, car la paralysie avait déjà progressé avant que les médecins puissent la contrôler.

M. Slinger s'est complètement rétabli et a vécu encore plusieurs années sans aucune rechute. Merci pour votre gentil message, je vais le transmettre au personnel d'assistance de Medipac.

Retour à la liste | Plus d'articles