Gardes-frontières

Automne 2017 Nouvelles « CSA » Numéro 104  |   Date du communiqué : 11 Sep 2017Retour à la liste

Bird talk - Le Jaseur
J’aime bien lire les diverses questions et réponses du Jaseur. Une réponse a attiré mon attention dans le numéro 103 (été 2017). Il était mentionné que « parfois, un garde-frontière ne vous autorisera qu’un séjour plus court (par exemple, 90 jours seulement); dans ce cas, vous n’aurez d’autre choix que de vous y plier et donc de partir une fois les 90 jours écoulés. »

Dans quelles circonstances prendraient-ils cette décision?

Merci d’avance.

Faye McDermott
Wakefield (Québec)

Réponse:
R : Je ne peux pas trouver d’explication pour les nombreuses décisions différentes rendues par les gardes-frontières. Il semble que leur humeur et le genre de journée qu’ils ont passée peuvent avoir une incidence. Ont-ils eu une dispute conjugale ce matin-là? Une personne s’est vue imposer une limite de 90 jours après avoir déclaré qu’elle allait rester 182 jours. Le garde-frontière a décidé qu’elle essayait de « jouer le système » et lui a dit qu’elle ne pouvait légalement séjourner que six mois, et non 182 jours. Puis il a fait étalage de son pouvoir en lui disant que dans son cas, il ne permettrait que 90 jours. Elle a commencé à discuter de la règle de six mois, ce à quoi il a répondu sèchement que ça pouvait être zéro jour si elle continuait à se plaindre. Elle a reçu un papier indiquant qu’elle devait quitter les É.-U. à une date précise, 90 jours après son arrivée, papier qu’elle devait remettre à son départ. Elle est partie le 89e jour pour ne pas prendre de risque — sage décision.

Soyez toujours courtois et répondez sans détour et aussi brièvement que possible aux questions directes. En essayant de les amadouer, vous ne ferez que les rendre méfiants, malheureusement. Vous ne devriez toutefois pas vous en faire, puisque 98 % des traversées se font sans pépins.

J’ai eu une seule mauvaise expérience, et c’était avec les gardes-frontières canadiens. Mon épouse et moi arrivions du Maine au Nouveau-Brunswick avec mes parents octogénaires assis à l’arrière d’une Cadillac vieille de 15 ans. Nous avons dû descendre de l’auto et attendre environ trois heures pendant qu’ils dépeçaient l’auto. Ils nous ont facturé 8 $ en droits quelconques, et nous sommes repartis. Peut-être qu’ils aimaient la vieille bagnole!

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