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Santé

Dans le cas d’une blessure ou maladie plus grave, une hospita-

lisation peut être nécessaire. Encore une fois, en cas d’urgence,

appelez d’abord au 911. Contactez ensuite votre assureur pour

l’aviser de la situation. Dans la plupart des pays, vous serez

dirigé vers l’hôpital le plus près en mesure de traiter votre

affection. Par exemple, s’il y a risque d’AVC, vous seriez dirigé

vers un établissement équipé d’une unité pour AVC, afin que

votre état soit stabilisé. Dans certains cas, vous pourriez avoir

le choix si vous connaissez un établissement en particulier à

proximité qui jouit d’une bonne réputation. Une fois votre

état évalué et jugé stable, votre assureur pourrait ensuite vous

rediriger vers un de ses dispensateurs privilégiés pour la suite

du traitement.

Si la situation ne nécessite pas que vous appeliez au 911, vous

devriez alors appeler votre assureur immédiatement. Dans

bien des cas, surtout dans le sud des États-Unis, les assu-

reurs connaissent la plupart des établissements de la région.

Ils sauront souvent quels sont ceux avec lesquels ils ont des

ententes négociées et qui honoreront donc votre assurance.

À votre arrivée à l’urgence, vous ou un parent devriez fournir

les renseignements sur votre assurance. Vous ne devriez pas

présenter de carte de crédit ni payer sur-le-champ un hôpital

sans avoir prévenu votre assureur (si vous avez une franchise,

vous pourriez devoir la payer à votre assureur par carte de

crédit). La loi américaine exige que vous receviez les soins

médicaux nécessaires et que vous soyez transféré à un autre

établissement seulement si ce dernier est plus apte à vous

soigner, ou encore à votre demande ou à celle de votre assureur.

Les personnes qui présentent leur carte de crédit réalisent

souvent par la suite qu’une forte somme a été portée à leur

compte. N’oubliez pas d’aviser l’hôpital que tous les examens,

interventions et hospitalisations doivent être autorisés par

votre assureur.

Dans les autres pays, il existe habituellement des lois semblables

exigeant les soins d’urgence nécessaires. Dans tous les cas,

essayez de ne pas présenter votre carte de crédit. Même si

vous n’avez pas d’assurance, habituellement, les hôpitaux vous

factureront leurs services directement si vous insistez.

Que vous ayez besoin ou non d’autres examens ou traitements

à l’hôpital ou à l’externe, restez toujours en contact étroit avec

votre assureur. Il pourra ainsi intervenir dans votre traitement,

faire le lien avec vous ou avec votre famille à la maison, et si

nécessaire, amorcer rapidement les préparatifs de rapatriement.

Un rapatriement peut être indiqué si vous n’êtes pas rétabli

et que vous nécessitez des examens ou interventions plus

complexes, ou dans certains cas si vous devez recevoir des soins

prolongés. Souvent, le patient et ses proches préfèrent que le

traitement se poursuive à la maison. Il peut s’agir d’un retour

par transporteur aérien commercial avec ou sans accompa-

gnement infirmier ou dans les cas plus graves, par ambulance

aérienne d’hôpital à hôpital. Il est souvent difficile d’obtenir un

lit au Canada — les hôpitaux canadiens insisteront pour que

vous vous fassiez soigner dans la région où vous habitez; plus

le personnel d’assistance entreprendra les démarches d’avance,

plus le rapatriement s’effectuera rapidement.

Il arrive qu’un décès survienne en voyage, soit à l’hôpital

ou ailleurs. Si le décès se produisait hors d’un hôpital

en raison d’une blessure ou maladie, un coroner ou un

médecin légiste serait chargé de prononcer le décès, de

décider s’il y a lieu de pratiquer une autopsie et de faire

transporter le corps à la morgue. Le défunt resterait sous

la garde du coroner jusqu’à ce qu’il soit remis à la famille.

Si le décès avait lieu à l’hôpital et qu’il n’était pas soudain

ou inattendu (ce qui ne ferait donc pas entrer en jeu

le coroner), la décision pour la suite des choses serait

entièrement entre les mains du plus proche parent. Un

hôpital peut demander une autopsie, mais la famille a le

droit exclusif d’accéder ou non à cette demande.

Dans tous les cas où un décès surviendrait, la famille serait

avisée de contacter dans sa localité un salon funéraire

de son choix, qui instruirait à son tour un salon funé-

raire à l’endroit où la personne est décédée de procéder

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